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Le clip de Brice Conrad 'Oh la' dans la nuit bleue…

Le clip de Brice Conrad 'Oh la' dans la nuit bleue…
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Après "Les fleurs du mal", le chanteur Brice Conrad présente un deuxième extrait "Oh La" et prend vie dans le Paysage Radiophonique Français et se classe dans les meilleures ventes de Single ! Peu connu encore fin 2012, un peu à l'image de Toma que j'adore tout autant, ils sont enfin devant la lumière en ce début d'année 2013 !

Noter que l'album de Brice Conrad, "La nuit bleue" sera disponible le 4 Mars prochain. J'ai hâte !

Brice Conrad - "Oh La" (Clip Officiel).

Brice Conrad vient de loin, d’un petit village de l’Est de la France répondant au nom, cruel pour les bègues, de Pfulgriesheim. Il a pris musique comme matière principale et l’a appris en nature. Une nature, une vraie, dont l’absence d’artifices peut résonner parfois comme une arrogance. D’ailleurs, on pourrait faire modeste, faire banal et commencer sa bio par un traditionnel : "depuis qu’il est tout petit, patati patata". Pour cela, il y aurait bien une histoire d’instituteur qui chante de la folk avec ses élèves, une autre avec une salle de collège superbement équipée de deux batteries, et puis des séquences dans lesquelles Brice chante devant la télé ou sous sa douche.

Mais le mythe ne collerait pas : il n’apprend pas la musique, certainement pas dans sa famille où le père sévit avec son insigne de police et la mère câline avec son amour démesuré. C’est plutôt la musique qui s’apprend à lui avec des accords de guitare, des gestes qui viennent tout seul, une voix qui se délie.

Il continue toujours, de toucher à tout, de s’investir en tout, pour voir, pour se voir. Des études commerciales, une expérience d’agent immobilier, un haut-niveau dans le sport, le tennis en particulier, et plein d’autres choses encore. Il commence tout, n’achève rien, mais finit par tomber sur une continuité qui lui sied : la musique.

À 17 ans, il fait des reprises, se rend compte qu’il a un timbre et une envie. Un an plus tard, il parcourt les scènes étudiantes et se taille une petite notoriété sur le Web. Et puis, il a vingt ans et un cadeau d’anniversaire, une guitare comme un réflexe qui le pousse dans un train pour Paris.

C’est là qu’en trois ans seulement, il va assouvir son instinct. Des concerts (dont la première partie d’Irma), des textes, des musiques… Parce que maintenant, il crée, compose, se fabrique une maquette. Et pour gagner sa vie, il fréquente les cours de tennis où se produit la rencontre fortuite avec le boss du label qui décidera de le signer en écoutant sa "Fleur du Mal".

Un titre qui trahit l’ambition dangereuse de Brice, relever d’un Saez par la voix, pour la tourmente, d’un de Palmas par l’émotion et le romantisme lumineux, et révèle un don pour les mélodies vénéneuses.

Une évidence pour tout le monde…

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